Votre enfant veut jouer au foot, et d’un coup, vous avez plein de questions. À quel âge peut-il entrer dans un club ? Comment trouver un bon club quand il y a des listes d’attente partout ? Comment se comporter au bord du terrain ? Et que faire si votre enfant reste surtout sur le banc ou n’a plus envie ? En tant qu’entraîneurs personnels de football, nous entendons ces questions de la part des parents presque tous les jours. Voici nos réponses honnêtes, basées sur les directives de l’Association Suisse de Football (ASF) et de l’Office fédéral du sport.
EN BREF
Votre enfant peut entrer dans un club dès qu’il en a envie : la catégorie la plus jeune est celle des juniors G, en 2026/27 les années 2020 et 2021 (5 à 6 ans). Avant cela, un club des petits, une école de football et beaucoup d’activité physique variée sont idéaux. On reconnaît un bon club à une organisation simple, à des entraîneurs bien formés et au fait que tous les enfants jouent. Changer de club ne vaut la peine que si les entraînements, l’organisation ou le temps de jeu ne conviennent durablement pas.
À quel âge entrer dans un club de foot ?
Dans le football de club suisse, tout commence chez les juniors G. Pour la saison 2026/27, il s’agit des années de naissance 2020 et 2021, donc des enfants qui ont cinq ou six ans en 2026. C’est l’année de naissance qui compte, pas la date d’anniversaire. On y joue à 2 contre 2 ou à 3 contre 3 sur des mini-buts, sans gardien. Pour savoir quelle catégorie suit, consultez notre aperçu Catégories de juniors en Suisse 2026/27.
Pour les plus jeunes, certains clubs proposent un club des petits ou une école de football ; le FC Bremgarten (Argovie), par exemple, dès 3 ans. Il existe aussi des écoles de football privées. Vous découvrirez ce qu’elles proposent dans École de football pour enfants, et des exercices adaptés aux plus petits dans Entraînement de football pour les 4-6 ans.
La polyvalence compte plus qu’un début précoce
Que votre enfant entre au club à cinq ans ou seulement à huit ans compte moins qu’on ne le pense souvent. À cet âge, l’important, c’est qu’il bouge beaucoup et de manière variée. Le concept de football des enfants de l’ASF fixe trois priorités pour chaque entraînement : jouer au football, apprendre à jouer au football et vivre la polyvalence. Découvrir d’autres sports en fait aussi explicitement partie. L’Office fédéral du sport le résume bien sur mobilesport.ch : « Les enfants ne sont fondamentalement pas des spécialistes, les enfants sont des touche-à-tout ! » Les recommandations suisses en matière d’activité physique prévoient au moins une heure d’exercice par jour pour les enfants en âge scolaire, et nettement plus pour les enfants du primaire.
« En principe, quand l’enfant est motivé. On peut commencer tôt, par exemple dans une école de football ou chez les juniors G, mais ce n’est pas une obligation. À cet âge, il est important d’être actif de manière variée : beaucoup bouger, essayer différents sports et différentes choses, et prendre plaisir à jouer au football. Ainsi, l’enfant apprend beaucoup de schémas moteurs différents, et cela favorise aussi ses qualités athlétiques. Le plaisir passe toujours en premier. »
Nic Keller, cofondateur de 360Football
Trouver le bon club et s’inscrire
Le plus grand obstacle n’est souvent pas le choix, mais une place libre. Selon la SRF, environ 10 000 enfants attendent une place dans un club de football en Suisse. Une étude de la Haute école fédérale de sport de Macolin et de l’ASF sur le football des enfants montre que certains clubs ont des listes d’attente allant jusqu’à une centaine de noms. Au FC Bremgarten (Argovie), par exemple, le temps d’attente pour les juniors G et F était d’environ 1,5 an en mars 2026.
Comment procéder
- Se renseigner tôt : inscrivez votre enfant dès qu’il s’intéresse au football, et n’hésitez pas à contacter deux ou trois clubs proches de chez vous. En général, cela passe par un formulaire sur le site du club ou par le responsable juniors.
- Entraînement d’essai : certains clubs n’invitent à un essai que lorsqu’une place se libère dans une équipe. Profitez-en pour faire connaissance avec l’entraîneur et l’ambiance (voir la check-list plus bas).
- Inscription : en plus des données personnelles, il vous faudra généralement le numéro AVS de votre enfant. Il est nécessaire pour l’inscription à Jeunesse+Sport et figure sur la carte d’assurance-maladie. Depuis 2023, les juniors G et F doivent eux aussi être licenciés auprès de l’ASF. C’est le club qui s’occupe de la licence.
- Équipement : pour commencer, il suffit de vêtements de sport, de chaussures de foot, de chaussures de salle pour l’entraînement d’hiver, de protège-tibias et d’une gourde. Demandez ce que le club fournit : au FC Oetwil-Geroldswil, par exemple, la cotisation d’entrée comprend un ensemble sweat à capuche, maillot et pantalon d’entraînement.
- Patienter pendant la liste d’attente : avec un club des petits, une école de football, d’autres sports ou tout simplement beaucoup de foot dehors avec les copains. Et comme beaucoup de clubs manquent d’entraîneurs, proposez votre aide. Au FC Bremgarten, les enfants des entraîneurs, dirigeants et bénévoles actifs sont même prioritaires sur la liste d’attente.
Pour les filles, il existe en plus des équipes féminines. Au FC Bremgarten, par exemple, il n’y a presque pas d’attente pour elles. Pour en savoir plus, lisez Entraînement de football pour filles en Suisse. Si vous habitez dans la région de Zurich, notre guide des parents : le football pour enfants à Zurich vous aidera aussi.
Combien coûte un club de foot pour enfants ?
Chaque club fixe lui-même ses cotisations. Trois exemples montrent l’écart :
| Exemple | Juniors G | Juniors F et E | Juniors D | Unique à l’entrée |
|---|---|---|---|---|
| FC Oetwil-Geroldswil (ZH) | CHF 280 | CHF 320 | CHF 350 | CHF 100, équipement du club compris |
| FC Bremgarten (AG) | CHF 280 | CHF 280 | CHF 300 | non indiqué |
| FC Kloten (ZH) | CHF 450 | CHF 450 | CHF 450 | CHF 65 pour les frais de licence |
Exemples ; cotisations annuelles selon les sites des clubs pour la saison en cours, état octobre 2026. D’autres clubs peuvent pratiquer des montants très différents.
S’y ajoutent l’équipement et les trajets vers les entraînements et les tournois. À quelle fréquence les enfants devraient s’entraîner selon leur âge, vous le lirez dans À quelle fréquence les enfants doivent-ils s’entraîner au football ?, et ce qu’ils devraient manger avant l’entraînement dans notre guide de l’alimentation pour jeunes footballeurs.
À quoi reconnaît-on un bon club de foot ?
Le club parfait existe rarement, et au final, c’est souvent la proximité qui tranche. Il vaut quand même la peine d’y regarder de plus près, idéalement lors de l’entraînement d’essai. Ces huit points vous aideront :

- Organisation : l’inscription et la liste d’attente sont clairement réglées, il y a une personne de contact, et vous obtenez des réponses.
- Entraîneurs formés : renseignez-vous sur leur formation. Les entraîneurs d’enfants ont idéalement une reconnaissance J+S pour le sport des enfants, par exemple comme « moniteur/monitrice J+S football sport des enfants ». Elle doit être renouvelée tous les deux ans par une formation continue.
- Entraînement adapté aux enfants : petits groupes, beaucoup de contacts avec le ballon, beaucoup de jeu. Selon le concept de l’ASF, ce qui compte dans le football des enfants, c’est le vécu, pas le résultat. Les classements n’y ont volontairement pas leur place.
- Temps de jeu pour tous : dans le football des enfants, un bon entraîneur fait jouer chaque enfant aussi souvent que les autres. Chez les juniors D, l’ASF impose au moins deux quarts-temps de jeu par enfant et par match.
- Communication : les horaires d’entraînement, les annulations et les convocations arrivent à temps, et les entraîneurs sont disponibles pour les parents.
- Infrastructures : un terrain éclairé, des vestiaires et une salle en hiver. Ce n’est pas une évidence : dans une enquête, 60 % des clubs de football suisses ont signalé des infrastructures manquantes ou insuffisantes.
- Trajet et proximité : un club proche, c’est des trajets plus courts, plus d’autonomie et des copains du quartier et de l’école dans l’équipe.
- Ambiance : l’ASF mesure le football des enfants à l’aune des « trois L » (en allemand : lachen, lernen, leisten) : les enfants doivent rire, apprendre et se dépasser. Observez bien l’entraînement d’essai : les enfants rient-ils ? Ont-ils le droit de faire des erreurs ?
Un plus, mais pas une obligation : avec son programme « Quality Club », l’ASF accompagne les clubs dans leur développement jusqu’à la certification.
« D’abord à l’organisation : est-ce qu’on peut s’inscrire facilement, et comment se déroule tout le processus ? Beaucoup de clubs ont aussi de longues listes d’attente. Ensuite, il s’agit surtout de savoir si l’entraîneur est bon. Et cela ne dépend pas toujours seulement du club, mais aussi de qui s’y engage. De bonnes infrastructures aident bien sûr aussi. »
Nic Keller, cofondateur de 360Football
Les parents au bord du terrain : ce qui aide, ce qui nuit
Vous êtes la personne la plus importante pour votre enfant, sur le terrain de foot aussi. C’est justement pour cela que le rôle que vous adoptez au bord du terrain compte : celui de supporter, pas d’entraîneur.
« Encourager, c’est permis, mais sans trop crier, et jamais de manière négative. Ne dites pas à votre enfant où il doit passer ou tirer, et ne vous faites pas remarquer négativement. Beaucoup de parents sont trop motivés, et cela n’apporte rien à l’enfant. Cela fait même qu’après une erreur, l’enfant regarde d’abord ses parents, parce que le père ou la mère s’énerve à chaque fois. Ce n’est pas le comportement que nous voulons. C’est extrêmement contre-productif pour l’enfant et, honnêtement, c’est aussi gênant. »
Nic Keller, cofondateur de 360Football
Cela correspond aux recommandations officielles. Dans le football des enfants, l’ASF recommande une zone pour les spectateurs qui crée une distance physique et émotionnelle entre les parents et le terrain. Et la boîte à outils pour parents de sportifs du canton de Zurich, sur laquelle s’appuie aussi celle de Swiss Olympic, est claire : pas de consignes depuis le bord du terrain.
| Ce qui aide | Ce qui nuit |
|---|---|
| Encourager, féliciter l’engagement et le fair-play | Crier des consignes (« Passe ! », « Tire ! ») |
| Rester dans la zone des spectateurs | Coacher depuis le bord ou entrer sur le terrain |
| Réagir de la même façon, victoire ou défaite | Glorifier les victoires, dramatiser les défaites |
| Accepter les décisions de l’arbitre, respecter l’adversaire | Critiquer l’arbitre, l’adversaire ou les coéquipiers |
| Poser ses questions à l’entraîneur plus tard, en privé | Critiquer l’entraîneur devant l’enfant |
| Après le match : un câlin et une oreille attentive | Analyser le match sur le trajet du retour, comparer avec d’autres enfants |
Selon la boîte à outils zurichoise, les retours après le match doivent être encourageants et positifs. Repérer les lacunes sportives, c’est le travail de l’entraîneur. Une simple question comme « Tu t’es bien amusé ? » ouvre donc souvent plus de portes que n’importe quelle analyse. Et si quelque chose ne va vraiment pas, par exemple si votre enfant est traité sans respect : abordez le sujet calmement et en privé. En cas de dépassement des limites, le service de signalement indépendant Swiss Sport Integrity peut vous conseiller.
Changer de club : quand est-ce judicieux, quand ne l’est-ce pas ?
Changer de club est une grande étape pour un enfant : nouvelle équipe, nouveaux entraîneurs, souvent un trajet plus long. Il y a de bonnes raisons de le faire, mais aussi de bonnes raisons de ne pas changer trop tôt.
« Un changement a du sens quand quelque chose ne va pas : les entraînements sont sans cesse annulés, la qualité des entraînements n’est pas au rendez-vous, ou l’on ne joue jamais et l’on n’est jamais convoqué. Chez les plus jeunes, c’est plus rare. Mais si l’on regrette un manque de professionnalisme, si le niveau ne correspond pas à l’enfant ou si l’organisation ne va pas, un changement peut valoir la peine. Je ne changerais toutefois pas de club à tout prix très tôt. L’enfant y a ses copains, et un club proche de chez soi simplifie beaucoup de choses. »
Nic Keller, cofondateur de 360Football
| Plutôt changer si … | Plutôt rester si … |
|---|---|
| les entraînements sont sans cesse annulés | la frustration est récente, par exemple après un mauvais match |
| la qualité des entraînements ne convient durablement pas | le problème peut se régler par une discussion |
| votre enfant ne joue jamais et n’est jamais convoqué | votre enfant se sent bien dans l’équipe avec ses copains |
| le niveau ou l’organisation ne conviennent clairement pas | le nouveau club serait beaucoup plus loin |
Ce qui s’applique lors d’un changement
- Juniors G, F et E : depuis la saison 2024/25, les demandes de transfert pour ces catégories peuvent être déposées toute l’année. Les délais de transfert ne s’appliquent plus au football des enfants.
- À partir des juniors D : des délais de transfert s’appliquent toujours aux juniors plus âgés. Le responsable juniors du nouveau club ou votre association régionale vous indiquera les dates exactes et la marche à suivre.
- Bien se désinscrire : les délais de résiliation et les règles de cotisation figurent dans les statuts de votre club actuel.
- Footeco n’est pas un transfert : si votre enfant est admis dans le programme de talents de l’ASF, sa licence reste au club d’origine. Pour en savoir plus, lisez Footeco expliqué. Et pour savoir comment les recruteurs repèrent les talents, consultez Comment se faire repérer au football.
Si votre enfant souhaite rejoindre un plus grand club avec des équipes de performance, le chemin passe généralement par un entraînement d’essai. Comment s’y prendre, vous le lirez dans Comment passer un essai de football.
Mon enfant reste souvent sur le banc
Peu de choses font plus mal aux parents qu’un enfant qui, le week-end, regarde surtout les autres jouer. Il vaut d’abord la peine de jeter un œil aux règles : dans le football des enfants (G à E), le concept de l’ASF prévoit que l’entraîneur fasse jouer chaque enfant aussi souvent que les autres. Chez les juniors D, les dispositions d’exécution 2026/27 de l’ASF imposent au moins deux quarts-temps par joueuse et par joueur, gardiens compris. À partir des juniors C, il n’existe plus qu’une recommandation de jouer au moins une mi-temps. Si votre enfant reste constamment sur la touche chez les petits, une discussion s’impose donc. Chez les plus grands, il est normal que tout le monde ne joue pas autant.
« Ce genre de phases arrive toujours, et cela ne veut pas dire qu’il faut tout de suite arrêter le football. On peut motiver l’enfant et lui dire : des jours meilleurs vont venir. À l’entraînement, mettre les gaz, tout donner, progresser, s’imposer, être présent et se battre. Ce n’est que si tout cela ne donne rien que j’envisagerais un changement de club. »
Nic Keller, cofondateur de 360Football
Ce que vous pouvez faire concrètement
- Écouter : demandez à votre enfant comment il vit la situation et ce qu’il souhaite.
- Laisser l’enfant poser la question : les plus grands peuvent demander directement à l’entraîneur : « Sur quoi dois-je travailler pour jouer plus ? » Cela montre de l’engagement et apporte des réponses concrètes.
- Une discussion calme avec l’entraîneur : pas juste après le match ni devant l’enfant, mais avec un peu de recul et des questions ouvertes.
- Travailler de manière ciblée : s’il manque de vitesse, de pied faible ou de sûreté avec le ballon, un entraînement ciblé apporte plus que la frustration. Un entraînement individuel en plus vaut-il la peine ? Nous y répondons dans Entraînement de football privé pour enfants : est-ce judicieux ?
- Vérifier la catégorie : si votre enfant, parmi les plus jeunes, joue déjà dans une catégorie supérieure, une saison dans sa propre catégorie avec plus de temps de jeu peut lui apporter davantage.
- Seulement ensuite, changer : si rien ne change sur une longue période, un changement de club peut être la bonne décision (voir plus haut).
Mon enfant n’a plus envie de jouer au foot
Dans chaque sport, il y a des phases de baisse de motivation. L’important est d’en comprendre la cause avant de décider quoi que ce soit. Posez des questions ouvertes et écoutez : est-ce l’équipe, l’entraîneur, le banc, trop de rendez-vous, ou votre enfant s’intéresse-t-il simplement à autre chose en ce moment ?
L’une des raisons possibles est la pression. La boîte à outils pour parents de sportifs du canton de Zurich le souligne : des attentes de performance trop élevées peuvent peser sur l’enfant, et si elles ne sont pas satisfaites, des sentiments de culpabilité et des peurs peuvent même apparaître. Son conseil : favoriser le plaisir, car « la joie est l’adversaire de la peur ».
« Un enfant qui, de manière générale, n’a pas de motivation propre pour tout donner au football doit pouvoir décider lui-même. Le football n’est pas tout. Il existe beaucoup d’autres sports et d’autres choses à faire. »
Nic Keller, cofondateur de 360Football
Une pause ou un autre sport n’est pas un échec. Une activité physique variée est de toute façon précieuse à cet âge, et la porte du football reste ouverte. En revanche, si votre enfant parle de peur, d’exclusion ou de comportements irrespectueux, prenez-le au sérieux et parlez-en au club.
Votre enfant veut aller plus loin, a besoin de reprendre confiance ou reste trop souvent sur le banc ? Avec l’entraînement personnel de 360Football, nos coachs analysent où en est votre enfant et travaillent avec lui précisément sur les points qui le feront progresser dans son club. Avec beaucoup de ballon et du plaisir plutôt que de la pression. En individuel ou en petit groupe, sur 16 sites en Suisse alémanique, au Tessin et au Liechtenstein.
FAQ : le foot pour votre enfant
À partir de quel âge mon enfant peut-il entrer dans un club de foot ?
Dès les juniors G, donc vers cinq ans. Pour la saison 2026/27, il s’agit des années 2020 et 2021. Certains clubs proposent un club des petits ou une école de football pour les plus jeunes. Commencer tôt n’est toutefois pas une obligation : le plus important, c’est que votre enfant bouge de manière variée et prenne du plaisir.
Quel âge ont les juniors G ?
Cinq à six ans. C’est l’année de naissance qui compte : pour la saison 2026/27, les enfants nés en 2020 et 2021 jouent chez les juniors G.
Combien coûte un club de foot pour enfants ?
Chaque club fixe ses propres cotisations. Trois exemples pour la saison en cours : au FC Oetwil-Geroldswil, les juniors G paient CHF 280 par an, au FC Bremgarten, les juniors G à E paient également CHF 280, et au FC Kloten CHF 450. S’y ajoutent parfois des frais d’entrée uniques, l’équipement et les trajets.
Comment inscrire mon enfant dans un club de foot ?
En général via un formulaire sur le site du club ou auprès du responsable juniors. Il vous faut les données personnelles et, en règle générale, le numéro AVS de votre enfant pour Jeunesse+Sport. Si le club a une liste d’attente, votre enfant y est inscrit et invité à un entraînement d’essai dès qu’une place se libère.
Que faire si le club de foot a une liste d’attente ?
S’inscrire tôt, contacter plusieurs clubs proches et patienter avec un club des petits, une école de football ou d’autres sports. S’engager comme entraîneur ou bénévole aide le club, et certains clubs donnent la priorité aux enfants des bénévoles.
Mon enfant peut-il changer de club à tout moment ?
Chez les juniors G, F et E, oui : depuis 2024/25, les demandes de transfert sont possibles toute l’année. À partir des juniors D, des délais de transfert s’appliquent. Renseignez-vous sur les dates auprès du nouveau club ou de votre association régionale.
Comment les parents doivent-ils se comporter au bord du terrain ?
Encourager, oui ; coacher, non. Restez dans la zone des spectateurs, félicitez l’engagement et le fair-play, acceptez les décisions de l’arbitre et de l’entraîneur, et renoncez à l’analyse d’après-match. Travailler sur les erreurs, c’est le rôle de l’entraîneur.
Que faire si mon enfant n’a plus envie de jouer au foot ?
Demandez-lui pourquoi et relâchez la pression. Si un problème soluble se cache derrière, par exemple dans l’équipe ou avec l’entraîneur, parlez-en au club. Si la motivation propre manque durablement, votre enfant doit pouvoir décider lui-même. Une pause ou un autre sport, c’est tout à fait normal.
Sources : ASF, Ausführungsbestimmungen Kinder- und Jugendfussball 2026/27 (dispositions d’exécution football des enfants et des jeunes) · ASF, Information n° 39/2023 : suppression des délais de transfert pour les enfants · mobilesport.ch/ASF, football des enfants : priorités de formation · mobilesport.ch/ASF, football des enfants : les rencontres II · mobilesport.ch/ASF, football des enfants : l’enfant au centre · mobilesport.ch, HEFSM/ASF : football des enfants – obstacles à l’entrée en club · mobilesport.ch : promouvoir la polyvalence chez les enfants · hepa.ch/OFSP/OFSPO : activité physique bénéfique pour la santé · Canton de Zurich, office du sport : boîte à outils pour parents de sportifs · Swiss Olympic : repères pour les parents · État de Fribourg : J+S en bref · SRF News, 21.04.2026 : des milliers sur liste d’attente · Informations des clubs : FC Oetwil-Geroldswil, FC Bremgarten, FC Kloten. Toutes les sources sont en allemand. État : octobre 2026.